Le high-tech a-t-il des limites ? Au fur et à mesure que l’on avance dans le temps, les matériaux de hautes technologies ne font que suivre le rythme, jusqu’à s’inviter dans des domaines qu’on n’aurait pas imaginé il y a de cela une centaine d’années. L’architecture high-tech est certes présente depuis un certain temps, mais sa popularité augmente au fil du temps jusqu’à devenir un « nécessaire » dans le monde du 21ème siècle.

L’histoire de l’architecture high-tech

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Avant de devenir une « manière de construire », l’architecture high-tech était avant tout un mouvement artistique. Il est apparu aux Etats Unis et en Europe en 1970 et depuis, n’a cessé de séduire et d’envahir le monde. Son apparition est liée au postmodernisme architectural qui vise à insérer tout ce qui pouvait être considéré comme matériaux de haute technologie dans le domaine de la construction. Ces bâtiments sont désormais devenus les emblèmes des grandes villes de jeux telles que Dubaï ou Las-Vegas.

Les ambitions de cette architecture

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L’architecture high-tech a pour premier objectif de ne faire qu’un avec l’architecture moderne. Ainsi, quand on parlera de bâtiment moderne, on fera tout de suite référence aux « bâtiments de haute technologie ». Il crée un nouvel esthétisme et un nouveau contraste du monde contemporain. Contrairement à l’architecture classique, celle du high-tech met en avant tous les « dessous » du bâtiment, que certains appellent les « tripes d’un immeuble ». Il s’agit d’exposer à la vue de tous les matériaux qui on servit à la construction de l’immeuble.
Ce type d’architecture est également utilisé pour réaménager des immeubles en ruine afin de les transformer en loft, c’est la restauration curative. Ceci est effectué dans un but précis de développement et d’amélioration du monde avec les nouvelles technologies.